Au bonheur des escrocs de Michel Embareck

Un livre inspiré de faits réels.

au bonheur des escrocs

L’auteur : Michel Embareck. Avant d’être romancier, il a travaillé dans le journalisme musical, au magazine Best de 1974 à 1983. Par la suite, journaliste dans un quotidien de province, chargé des faits divers et de la justice, il a poursuivi une carrière d’écrivain, publiant des romans populaires et des romans policiers sur la délinquance financière. Amateur de rugby, il a également publié deux fictions autour de ce sport (Le futon de Malte et Le temps des citrons). Il est également intervenu  dans les colonnes du quotidien Libération à l’occasion des matchs internationaux de rugby.

Le résumé de Daniel Telliez : À Marseille, en Alsace, à Bordeaux, Toulouse, Lille, Tours ou Rennes, treize des plus habiles arnaques montées en France au cours des vingt dernières années : un faux producteur de cinéma qui fait se prosterner les élus d’une région à ses pieds, la disparition d’un semi-remorque de grands crus classés, un receleur d’oeuvres d’art volées détroussé par de faux policiers, une fausse banque installée à deux pas d’un commissariat, deux hommes d’affaires ruinés par un faux trésor… Michel Embareck dévoile les ressorts des plus belles embrouilles avec un talent de conteur qui transforme ces affaires en légendes. Folie, bagout, aplomb, culot de « vendeurs illégaux de rêves »: ces escrocs ont placé l imagination au rang de grand art. Mythomanes, imposteurs, les escrocs leurrent chaque jour un peu mieux leurs semblables.

Ce qu’en pense Daniel Telliez : Même si les noms ont été changés, les histoires , bien que scénarisées sont bien réelles. Nous voici donc projeté dans l’univers de ces escrocs en col blanc, que certains pourraient comparer à des robins des bois modernes…à la différence qu’ils ne reversent pas leurs butins. Plus c’est gros, plus ça passe…Un livre sympathique à lire.

CASTELJALOUX

Une superbe monographie ma ville : CASTELJALOUX.

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L’auteur : Jean-Francois Samazeuilh

Il naît à Casteljaloux le 16 août 1790. Le 12 février 1817, il se marie à Marie Estelle Salenave. De cette union, naissent 2 enfants. Il décède le 4 novembre 1875. Il obtient sa licence de droit en 1812 et entre comme secrétaire dans le cabinet Lainé à Bordeaux. Il s’établit à Nérac en 1816. Passionné de théâtre, d’archéologie et d’histoire, il participe à de nombreuses fouilles en 1859 et écrit une trentaine d’ouvrages dont « L’Histoire de l’Agenais, du Condomois et de Bazadais » et « La Monographie de Casteljaloux« .

Le résumé de Daniel Telliez : protégée derrière ses hautes murailles, difficile d’accès à cause des marais qui l’entouraient, Casteljaloux fut le point stratégique idéal pour le contrôle de la région. Aussi, la ville fut-elle convoitée de tout temps par tous les partis, et les habitants vécurent sous le poids des tributs de guerre et des rançons.

On découvre dans cette monographie l’importance des seigneurs de la ville, tels les puissants sires d’Albret au XIIe siècle, le château, place forte imprenable dont le démantèlement fut demandé par les habitants, en 1636, pour éviter les guerres.

On assiste aux terribles conflits entre protestants et catholiques, qui décimèrent la région au XVIe siècle, à l’effondrement de la flèche et du clocher…

Ce que Daniel Telliez en pense : Un livre historique auquel je suis forcément attaché puisqu’il relate l’histoire de notre belle ville de Casteljaloux !

La société des jeunes pianistes

La société des jeunes pianistes de Ketil Bjornstad. Un roman initiatique sur l’univers feutré, brillant et terrible de jeunes pianistes prodiges, concocté par Ketil Bjørnstad, ancien lauréat du concours des Jeunes Pianistes à 14 ans.

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  • Le résumé de Daniel Telliez : La Société des Jeunes Pianistes », c’est le nom que se sont donné un groupe d’adolescents passionnées, à Oslo, à la fin des années soixante. A la fois amis et rivaux, ils ont en commun l’amour de la musique ; pourtant, un seul remportera les concours du Jeune Maestro. Tous vont subir une terrible pression de leur entourage, mais surtout d’eux-mêmes. La « Société des Jeunes Pianistes » est un roman initiatique, un concert émouvant, une mélodie grave et subtile sur le désir, la vie et la mort.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : L’auteur du roman est lui-même pianiste et a gagné étant adolescent un grand concours à Oslo, il avait 14 ans … Son héros, Aksel, est un être sensible, très introspectif, et dont l’adolescence est faite de drames, de misère familiale, mais aussi de petits bonheurs avec la « Société des Jeunes Pianistes » à laquelle il appartient au côté d’autres jeunes, également apprentis pianistes talentueux. Un roman qui se lit bien où se mêlent musique ,adolescence passage à l’âge adulte avec ses souffrances ,ses rêves et ses premiers émois. Je le recommande !

SMS de Laurent Benégui

Parfait pour l’été. Divertissant et drôle. Un SMS et tout bascule…

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Le résumé de Daniel Telliez : « C’était un jour de tempête. La maison était inondée. Nathalie ne voulait plus faire l’amour. La banquière a appelé, hystérique, pour un découvert de 200 000 euros et l’école m’a prévenu que Milo avait une otite. Je suis allé le chercher. Au retour, je le portais dans les bras quand mon téléphone a sonné. Je me suis abrité pour décrocher. Là, j’ai reçu un grand coup sur la tête. Milo a hurlé. Je me suis défendu comme j’ai pu, mais les deux types ont arraché mon portable. Alors j’ai lâché mon fils. Et je me suis lancé à la poursuite des voleurs. Tout le monde vous le dira. Il ne faut jamais réagir comme ça. Mais il y avait cette fuite dans mon toit. L’entrepreneur qui n’arrivait pas. Les trafics de mon comptable. Et ce SMS, qui enjoignait ma femme de quitter son con de mari. J’ai pensé : « sans portable, je suis cuit ! ». J’étais sur les talons du jeune à capuche. J’avais tellement la rage que j’aurais survolé une finale olympique. J’allais rattraper mon agresseur quand il a traversé. Je l’ai suivi. Il y a eu un crissement de pneus. La grosse Audi a dérapé sur la chaussée détrempée et m’a renversé. Le conducteur a jailli, furieux parce que j’avais abîmé son capot. J’ai pris une décharge de Taser. J’étais allongé dans le caniveau, tétanisé, quand m’est venu à l’esprit que j’avais abandonné mon fils de 4 ans depuis dix minutes. Comme j’ai pu, je me suis traîné jusqu’à la porte cochère. Milo avait disparu. À cet instant précis, j’étais persuadé d’avoir touché le fond. Mais honnêtement, si j’avais su comment allait se dérouler la suite de la semaine, j’aurai pris ça pour un échantillon de bonheur. »

Ce que Daniel Telliez en a pensé : Certes, ce n’est pas de la grande littérature. J’ai cependant passé un très bon moment. C’est loufoque, drôle, on sourit sur le malheur des autres. C’est invraisemblable mais distrayant. Une bonne lecture de vacances ou pour oublier ses problèmes.

Le tailleur de Panama

Voici un livre que j’ai eu beaucoup de mal a terminer.

Le tailleur de Panama de John Le Carré

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Le résumé de Daniel Telliez :

Harry Pendel est le meilleur tailleur du Panama. Il habille tout ce que ce petit pays compte de gens influents. Ses conversations sont aussi réputées que ses costumes. Il est l’ami de tous, le confident de beaucoup. Pour Andy Osnard, un espion peu scrupuleux muté à l’ambassade de Grande-Bretagne, Harry ferait un informateur idéal. Le convaincre de collaborer ne sera pas trop difficile puisque Osnard a découvert le secret de son mystérieux passé. Pendel n’a pas le choix. Il doit fournir des informations de première qualité. A défaut de les découvrir, il les invente.

Ce que Daniel Telliez en pense : Loin de moins l’idée de vouloir faire un procès à l’auteur, mais j’ai trouvé ce livre confus, fouillis. J’ai eu du mal à le terminer. Il y a beaucoup de longueur. Moi qui rêvait de se beau pays, j’ai été très déçu. On ne ressent rien de l’ambiance du Panama.

Cependant le personnage de Harry Pendel est attachant. Je dois avouer que c’est certainement grâce à lui que je suis allé au bout de ce livre.

Pour conclure, ce n’est vraiment pas un livre que je recommande.

 

Le rapport de Brodeck par Manu Larcenet

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Une superbe adaptation du rapport de Brodeck par Manu Larcelet. A ne pas manquer !!!

Le résumé de Daniel Telliez : Manu Larcenet s’attaque pour la première fois à une adaptation, celle du chef-d’oeuvre de Philippe Claudel, Le Rapport de Brodeck. Mais lorsque l’auteur de Blast et du Combat ordinaire s’empare du texte, c’est pour le faire sien et lui donner une nouvelle vie, éclatante, sombre et tragique. Des pages d’une beauté stupéfiante, magnifiant la nature sauvage et la confrontant à la petitesse des hommes.

Ce que Daniel Telliez en pense : Un livre imposant tout en noir et blanc. Une sublime adaptation de l’oeuvre de Philippe Claudel en BD. Manu Larcenet mêle un surréalisme tragique et paradoxe sinistre.

L’histoire est vraiment difficile mais parfaitement contée. La beauté des dessins, notamment des paysages de nature sauvage, nous emporte. Il y a beaucoup de détails dans chaque planche. Une vison de la peur de l’autre et de l’horreur nous atteint de plein fouet.

Une très grande réussite graphique.

Ce que Daniel Telliez a moins aimé : Rien ! Le livre est sublime. Un grand merci au libraire de Casteljaloux qui me l’avait conseillé. Âme sensible s’abstenir !

 

 

Le sel de nos larmes

Le nouveau roman de Ruta Sepetys , un roman fort, plein de force et de lumière, dans la droite lignée de Tout ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre.

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Le résumé de Daniel Telliez : Hiver 1945. Quatre adolescents. Quatre destinées.

Chacun né dans un pays différent.
Chacun traqué et hanté par sa propre guerre.
Parmi les milliers de réfugiés fuyant à pied vers la côte devant l’avancée des troupes soviétiques, quatre adolescents sont réunis par le destin pour affronter le froid, la faim, la peur, les bombes…
Tous partagent un même but : embarquer sur le Wilhem Gustloff, un énorme navire promesse de liberté…

Inspirée par la plus grande tragédie de l’histoire maritime, Ruta Sepetys lève le voile sur une catastrophe scandaleusement occultée de la Seconde Guerre mondiale, qui a fait au moins six fois plus de victimes que le Titanic en 1912.

Ce que Daniel Telliez en pense : Un superbe roman jeunesse ! De la vraie littérature. Les personnages sont attachants, on y trouve de l’émotion, des catastrophes. Beaucoup de style. Un roman qui m’a énormément touché.