Last call

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Il entre chez ses victimes sans effraction. À croire qu’elles lui ouvrent la porte avec un sourire et lui offrent un café avant de finir le crâne défoncé, le visage mutilé, un téléphone à la main. À qui font-elles suffisamment confiance pour oublier les verrous, les digicodes et les caméras de sécurité, sinon à un maître des faux-semblants ? L’inspecteur Joe Lucchesi, du département de la police de New York, est chargé de diriger l’enquête. Mais cette affaire ravive chez lui des blessures encore béantes : une fois, déjà, il a permis à un monstre de s’introduire dans son intimité, de meurtrir sa femme et son fils. Face au Visiteur, comme la presse surnomme le tueur qui terrifie les New-Yorkais, Joe Lucchesi n’a pas le droit de baisser la garde.
  • L’auteur : Diplômée en journalisme, Alex Barclay (de son vrai nom « Yve Williams ») a démarré sa carrière dans le monde de la mode et de la beauté.Elle a également exercé le métier de copywriter dans les plus grands studios de création avant d’écrire son premier roman, Darkhouse, best-seller international. Elle vit aujourd’hui dans la région de Dublin.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Last Call est la suite des aventures de Joe Lucchesi après le premier livre Darkhouse. La famille Lucchesi est revenu à New York meurtris par les événements ayant eu lieu en Irlande. L’inspecteur va devoir enquêter sur un tueur en série particulièrement violent qui mutile le visage de ces victimes avant de les achever. « A qui passeriez-vous votre dernier coup de fil ? »
    La couverture et le résumé étaient plein de promesses… malheureusement pas tenues lors de la lecture. Je n’ai pas accroché plus que ça à cette intrigue. Cela reste un thriller entendu, sans rien d’original et qui ne sort pas du lot. Bref, un polar qui ne restera pas dans mes annales, un souvenir déjà lointain…

Coups de fil

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Le téléphone sonne.

    Quand il apprend la mort de Dan, Stu, anéanti, se laisse submerger par ses souvenirs. L’amour qu’il éprouve pour son frère est profond, le deuil insurmontable. De coups de fil en coups de fil, comme s’il tirait au hasard les photographies d’une vieille caisse de souvenirs, Dixon reconstitue le puzzle de la relation complexe qui unit les deux frères.

    Coups de fil est l’oeuvre d’un maître au sommet de son art, tissant la trame d’une famille sur plusieurs générations, par des détours à la fois intimes et infimes qui mènent à l’universel.Dans le style inimitable de Stephen Dixon, mélange de prose à la simplicité trompeuse et d’humour pince-sans-rire, ce roman est le portrait d’un amour fraternel d’une beauté rare.

  • L’auteur : Stephen Dixon est né à New York en 1936. Romancier et nouvelliste de renom, consacré par la critique comme écrivain majeur, son talent a été récompensé par de nombreux et prestigieux prix littéraires et par sa nomination au National BookAward, la distinction la plus honorifique aux États-Unis. Ses romans ont été publiés en France aux éditions Balland.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : «Le téléphone sonne…»Ainsi débute Coups de fil, le douzième roman (paru en 2005 sous le titre Phone Rings) du prolifique Stephen Dixon qui, depuis Work (1977), en a publié quatorze, ainsi qu’une quantité impressionnante de nouvelles.

    Dixon a souvent utilisé comme point de départ à ses romans une péripétie dramatique qui détruit une famille, dont le passé se recompose à coups de flash-back, d’éclairs de mémoire. Coups de fil s’ouvre donc par une sonnerie téléphonique : Stu, enseignant sexagénaire, apprend la mort accidentelle de son frère aîné, Dan. Le lien qui unissait les deux frères était d’autant plus fort qu’ils étaient les seuls survivants d’une fratrie de quatre fils, tous plus ou moins écrivains, ou grands reporters. Stu se remémore les «coups de fil», parfois dramatiques, qui ont ponctué sa longue complicité avec Dan, et notamment l’annonce de la disparition des deux autres frères. Ainsi, au fil du rappel de sonneries passées, c’est tout une vie familiale qui se reconstitue, comme un puzzle en désordre, auquel toujours manqueront des pièces, qui aura toujours ses zones d’ombre.

    Lecture assez agréable. L’auteur parle avec justesse de ce qu’est une fratrie, et des liens qui perdurent, au-delà de tout. La construction est originale : le narrateur tente de reconstituer ce puzzle en se remémorant des échanges téléphoniques. J’ai cependant trouvé le tout un peu trop détaillé et surtout insipide. Il ne me laissera pas une trace indélébile.

 

 

ARNAQUES A HOLLYWOOD

Une enquête de Regan Reilly.

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Décidément, Regan Reilly ne reste jamais bien longtemps à l abri de nouvelles péripéties… Même lors d une virée shopping à West Hollywood ! Elle y tombe nez à nez avec Zelda, une amie connue il y a plusieurs années lors de la participation à un jeu télévisé, qui a soudainement hérité d’une grande fortune. Zelda n a pas tardé à découvrir que l’argent n’attire pas que des amis.
    Invitée aux somptueuses soirées dans la villa de Zelda, Regan se retrouve au premières loges des intrigues familiales et manigances d un entourage hollywoodien peu recommandable. Quand Zelda se fait empoisonner, c’est Regan qui mène l’ enquête… sans savoir qu elle-même est désormais en danger. Contre les escrocs prêts à tout pour extorquer l argent, elle décide de sortir les crocs.
  • L’auteur : Fille de Mary Higgins Clark, Carol Higgins Clark a travaillé pour le théâtre, le cinéma et la télévision. Après avoir été l’assistante éditoriale et la documentaliste de sa mère, elle décide de suivre ses traces et devient également écrivain.
    Spécialiste du supense avec une pointe d’humour, son héroïne est une détective de charme, Regan Reilly. Ses livres figurent désormais parmi les best-sellers américains.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Un policier très rapide à lire, amusant et léger. L’intrigue est bonne mais pas complexe, suspense modéré. Ca se lit rapidement, c’est une lecture pour l’été, les vacances, mais ce sera du vite lu, vite oublié !
    Je n’en garderais pas un grand souvenir.
    C’est un peu tiré par les cheveux, pas très crédible car tout se passe sur trois jours.

L’accusé de John Grisham

Sur les recommandations d’un ami, je me suis lancé dans la lecture de ce thriller inspiré de faits réels.

L'accusé

  • Le résumé de Daniel Telliez : Ce matin de décembre 1982, la jeune Debbie Carter gît, étranglée et violée, au pied de son lit défait.
    La nouvelle pétrifie la petite ville d’Aria, perdue au cœur de l’Oklahoma. Bientôt la fièvre s’empare des services de police, jusqu’au délire. Comment expliquer que Glen Gore, dernière personne à avoir vu la victime vivante, n’ait pas été soupçonné ? Pire : comment accorder du crédit à sa seule version des faits ?
    Un innocent, Ron Willianson, va pâtir de ces grossières erreurs. Certes, son profil ne plaide pas en sa faveur : ancienne gloire locale du base-ball, alcoolique, dragueur invétéré et dépressif chronique, il fait un coupable idéal.
    Mais les charges sont minces. Faux témoignages, interrogatoires musclés, acharnement : le calvaire de Williamson durera douze ans avant qu’il ne soit arraché de justesse au couloir de la mort…

 

  • Le mot de l’éditeur : Par passion de la vérité, un des romanciers les plus célèbres de la planète s’engage dans la lutte contre la peine de mort et prend la plume du journaliste d’investigation pour rechercher comment un scandaleux déni de justice a pu être commis à Ada, petite ville d’Oklahoma…
    « Comment l’erreur a-t-elle été possible ? Qui est responsable ? » Grisham démonte sans complaisance la mécanique policière et judiciaire qui a conduit un innocent jusqu’au « couloir de la mort ». Le 7 décembre 1982, une jeune femme de vingt et un ans, Debbie Carter, est sauvagement violée et assassinée. L’enquête piétine malgré des indices qui conduisent à un ancien ami de lycée avec qui elle a été vue le soir du crime. Cinq ans plus tard, c’est un ancien joueur de base-ball devenu alcoolique, Williamson, qui est arrêté par les policiers chargés de l’enquête ; il est condamné à mort au terme d’une mascarade de procès… Mais l’appel entraîne un autre procès, en 1999. Entre-temps, l’usage des tests d’ADN s’est répandu… L’ami de lycée est inculpé et Williamson innocenté. Douze années se sont écoulées depuis son arrestation.
    Après Truman Capote et Norman Mailer, un écrivain américain passe un fait divers au scanner et le transforme en best-seller.
    « L’histoire de Ron Williamson est plus poignante qu’aucun des romans que je pourrais écrire », avoue Grisham lui-même. Il fallait cependant le talent du romancier pour mettre en scène l’authentique tragédie du héros déchu Ron Williamson, et décrire comment le piège, inexorablement, s’est refermé sur lui. C’est pourquoi L’accusé est bien plus qu’une enquête et bien plus qu’un manifeste : un récit qui vous laisse en état de choc. Rien d’étonnant à ce que les tirages du livre soient ceux des meilleurs thrillers de Grisham : près de trois millions d’exemplaires. Ni à ce que George Clooney ait acheté les droits du livre…

 

  • Ce que Daniel Telliez en pense : Une véritable enquête sur les erreurs judiciaires.L’auteur nous emmène au coeur des méandres de la justice américaine et nous démontre comment le système peut briser la vie d’un homme. J’ai trouvé le roman un peu long, très détaillé mais je suis allé au bout car on s’attache aux personnages et on veut connaître leur destin. L’intrigue compte beaucoup de personnages et à un moment donné, j’ai eu l’impression de consulter les pages blanches d’un annuaire sans toutefois forcément tomber sur un seul numéro de téléphone !  Forcément, on s’y perd même si le fil conducteur demeure visible. En conclusion, je remercie mon ami pour ce livre parfois difficile à lire mais néanmoins très intéressant.

 

Le tribunal des âmes

Une intrigue très complexe

L’auteur : Né en 1973, Donato Carrisi est l’auteur d’une thèse sur Luigi Chiatti, le « Monstre de Foligno », un tueur en série italien. Juriste de formation, spécialisé en criminologie et sciences du comportement, il délaisse la pratique du droit pour se tourner vers l’écriture de scénarios. Le Chuchoteur, son premier roman, a remporté de nombreux prix littéraires.

le tribunal des âmes

  • Le résumé de Daniel Telliez : Rome. Sa dolce vita, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles, ses labyrinthes souterrains et ses meurtriers insaisissables.
    Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité : analyser les scènes de crime pour déceler le mal partout où il se terre. Il y a un an, il a été grièvement blessé et a perdu la mémoire. Aujourd’hui, il est le seul à pouvoir élucider la disparition d’une jeune étudiante kidnappée
    Sandra est enquêtrice photo pour la police scientifique. Elle aussi recueille les indices sur les lieux où la vie a dérapé. Il y a un an, son mari est tombé du haut d’un immeuble désaffecté. Elle n’a jamais tout à fait cru à un accident.
    Leurs routes se croisent dans une église, devant un tableau du Caravage. Elles les mèneront à choisir entre la vengeance et le pardon, dans une ville qui bruisse encore de mille ans de crimes chuchotés au coeur du Vatican. À la frontière de la lumière et des ténèbres.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Le tribunal des âmes est thriller touffu, un peu top peut-être.. Je me suis attaché aux personnages, mais j’avoue avoir plusieurs fois perdu le fil. J’avais la sensation d’avoir loupé des passages. Le thriller est dense en détails, il y a beaucoup d’aller retour temporels qui m’ont franchement déconcerté. La seconde partie du livre et le dénouement sont en revanche à la hauteur de la réputation de l’auteur du Chuchoteur. En bref, même si j’a été déçu, c’est un bon thriller mais il ne faut rester concentré !

Le tailleur de Panama

Voici un livre que j’ai eu beaucoup de mal a terminer.

Le tailleur de Panama de John Le Carré

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Le résumé de Daniel Telliez :

Harry Pendel est le meilleur tailleur du Panama. Il habille tout ce que ce petit pays compte de gens influents. Ses conversations sont aussi réputées que ses costumes. Il est l’ami de tous, le confident de beaucoup. Pour Andy Osnard, un espion peu scrupuleux muté à l’ambassade de Grande-Bretagne, Harry ferait un informateur idéal. Le convaincre de collaborer ne sera pas trop difficile puisque Osnard a découvert le secret de son mystérieux passé. Pendel n’a pas le choix. Il doit fournir des informations de première qualité. A défaut de les découvrir, il les invente.

Ce que Daniel Telliez en pense : Loin de moins l’idée de vouloir faire un procès à l’auteur, mais j’ai trouvé ce livre confus, fouillis. J’ai eu du mal à le terminer. Il y a beaucoup de longueur. Moi qui rêvait de se beau pays, j’ai été très déçu. On ne ressent rien de l’ambiance du Panama.

Cependant le personnage de Harry Pendel est attachant. Je dois avouer que c’est certainement grâce à lui que je suis allé au bout de ce livre.

Pour conclure, ce n’est vraiment pas un livre que je recommande.