ARNAQUES A HOLLYWOOD

Une enquête de Regan Reilly.

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Décidément, Regan Reilly ne reste jamais bien longtemps à l abri de nouvelles péripéties… Même lors d une virée shopping à West Hollywood ! Elle y tombe nez à nez avec Zelda, une amie connue il y a plusieurs années lors de la participation à un jeu télévisé, qui a soudainement hérité d’une grande fortune. Zelda n a pas tardé à découvrir que l’argent n’attire pas que des amis.
    Invitée aux somptueuses soirées dans la villa de Zelda, Regan se retrouve au premières loges des intrigues familiales et manigances d un entourage hollywoodien peu recommandable. Quand Zelda se fait empoisonner, c’est Regan qui mène l’ enquête… sans savoir qu elle-même est désormais en danger. Contre les escrocs prêts à tout pour extorquer l argent, elle décide de sortir les crocs.
  • L’auteur : Fille de Mary Higgins Clark, Carol Higgins Clark a travaillé pour le théâtre, le cinéma et la télévision. Après avoir été l’assistante éditoriale et la documentaliste de sa mère, elle décide de suivre ses traces et devient également écrivain.
    Spécialiste du supense avec une pointe d’humour, son héroïne est une détective de charme, Regan Reilly. Ses livres figurent désormais parmi les best-sellers américains.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Un policier très rapide à lire, amusant et léger. L’intrigue est bonne mais pas complexe, suspense modéré. Ca se lit rapidement, c’est une lecture pour l’été, les vacances, mais ce sera du vite lu, vite oublié !
    Je n’en garderais pas un grand souvenir.
    C’est un peu tiré par les cheveux, pas très crédible car tout se passe sur trois jours.
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Brunetti et le mauvais augure

Sans surprise…

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Venise, un été de canicule. Le commissaire Brunetti ne rêve que de se retirer dans la fraîcheur des montagnes en famille à l’abri des hordes de touristes quand l’inspecteur Vianello lui confie ses soucis : sa tante, une vieille dame crédule, obsédée par les horoscopes, divinations et prédictions en tous genres, retire de grosses sommes d’argent et il soupçonne un gourou peu scrupuleux de lui extorquer des fonds. Brunetti accepte de lui prêter main-forte et leur enquête informelle les conduit chez le mystérieux Stefano Gorini. Mais leurs efforts tournent court quand un greffier est victime de meurtre, anéantissant les espoirs de Brunetti de passer quelques vacances bien méritées…
  • L’auteur : Donna Leon, née en 1942 dans le New Jersey, a exercé plusieurs métiers comme guide de voyage à Rome, rédactrice publicitaire à Londres et enseignante de littérature, notamment en Suisse, en Iran et en Arabie saoudite et de 1981 à 1999 dans une base de l’armée américaine située près de la Cité des Doges. C’est ici qu’elle a commencé à écrire des romans policiers.

    Son premier roman, Mort à la Fenice a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses.
    Elle vit à Venise depuis plus de vingt ans, ville où se situent ses intrigues policières. Les enquêtes du commissaire Brunetti ont conquis des millions de lecteurs à travers le monde et ont toutes été publiées aux éditions Calmann-Lévy en France.

  • Ce que Daniel Telliez en pense : Une très bonne nouvelle aventure du commissaire Brunetti, dans laquelle Donna Leon s’en prend à ses malfrats de prédilection : les escrocs qui abusent de la crédulité de leurs victimes. Elle avait déjà évoqué le problème des arnaques à plusieurs reprises mais ici c’est le sujet même du roman. Une histoire bien construite, des personnages complexes et des situations réalistes. On entre de plain pied dans le petit monde judiciaire vénitien, depuis le laboratoire de l’hôpital où officie le Docteur Rizzardi jusqu’aux audiences du palais de justice, où tout le monde se connaît, s’épie, s’aime ou se déteste. Le livre se traîne cependant un peu en longueur sur la première moitié. L’auteure profite de la lourdeur météorologique pour aborder des sujets qui lui sont sans aucune doute de plus en plus cher puisqu’ils prennent de plus en plus de place dans ses romans : elle dénonce bien sûr l’ampleur affolante du tourisme dans sa ville, Venise, mais dénonce également les malversations des politiques et en conséquence du désintéressement des italiens pour ceux-ci, des malversations des entrepreneurs et même de la corruption de la justice. Malgré ces caractéristiques qui laissent un sentiment de déjà lu, on se laisse emporter par la virtuosité de la plume et une certaine passion pour le sujet.

Au bonheur des escrocs de Michel Embareck

Un livre inspiré de faits réels.

au bonheur des escrocs

L’auteur : Michel Embareck. Avant d’être romancier, il a travaillé dans le journalisme musical, au magazine Best de 1974 à 1983. Par la suite, journaliste dans un quotidien de province, chargé des faits divers et de la justice, il a poursuivi une carrière d’écrivain, publiant des romans populaires et des romans policiers sur la délinquance financière. Amateur de rugby, il a également publié deux fictions autour de ce sport (Le futon de Malte et Le temps des citrons). Il est également intervenu  dans les colonnes du quotidien Libération à l’occasion des matchs internationaux de rugby.

Le résumé de Daniel Telliez : À Marseille, en Alsace, à Bordeaux, Toulouse, Lille, Tours ou Rennes, treize des plus habiles arnaques montées en France au cours des vingt dernières années : un faux producteur de cinéma qui fait se prosterner les élus d’une région à ses pieds, la disparition d’un semi-remorque de grands crus classés, un receleur d’oeuvres d’art volées détroussé par de faux policiers, une fausse banque installée à deux pas d’un commissariat, deux hommes d’affaires ruinés par un faux trésor… Michel Embareck dévoile les ressorts des plus belles embrouilles avec un talent de conteur qui transforme ces affaires en légendes. Folie, bagout, aplomb, culot de « vendeurs illégaux de rêves »: ces escrocs ont placé l imagination au rang de grand art. Mythomanes, imposteurs, les escrocs leurrent chaque jour un peu mieux leurs semblables.

Ce qu’en pense Daniel Telliez : Même si les noms ont été changés, les histoires , bien que scénarisées sont bien réelles. Nous voici donc projeté dans l’univers de ces escrocs en col blanc, que certains pourraient comparer à des robins des bois modernes…à la différence qu’ils ne reversent pas leurs butins. Plus c’est gros, plus ça passe…Un livre sympathique à lire.