Corpus Delicti : un procès

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Nous sommes en 2057 et tout est propre. Pour le bien et la santé de tous, l’Etat a instauré La Méthode qui exige de la population qu’elle se conforme à toute une série de règles préventives en vue de l’intérêt général. A travers l’histoire de Mia, une jeune biologiste qui petit à petit se retrouve prise dans les mailles du système, Juli Zeh nous offre un roman rythmé et percutant autour des dérives de l’obsession sanitaire.
  • L’auteure : Juli Zeh est la fille du professeur Dr. Wolfgang Zeh, le directeur, du 4 novembre 2002 au 30 avril 2006 du Bundestag et l’un des plus éminents hauts fonctionnaires allemands.Jusqu’à l’obtention de son baccalauréat, Juli Zeh a suivi les cours de la Otto-Kühne-Schule à Bonn. Ensuite, elle a étudié le droit à Passau, Cracovie, New York et Leipzig, spécialement le droit international public et en particulier la construction des nations (Nation Building). En 1998, elle réussit le premier examen d’État juridique ; puis, elle suit une formation juridique accélérée et obtient une maîtrise en droit « Intégration européenne ». En 2003, après le stage de troisième cycle légal, elle obtient le deuxième examen d’État juridique. Parallèlement à ses études de droit, elle suit aussi les cours du Deutsches Literaturinstitut Leipzig de l’université de Leipzig, sanctionnés par un diplôme en 2000. Son premier roman, L’Aigle et l’Ange (Belfond, 2004) rencontre immédiatement un grand succès international. La Fille sans qualités (Actes Sud, 2007), traduit dans 13 pays, a été adapté au théâtre de Hambourg. Son plus récent roman, Schilf, publié en 2007, a connu un grand succès en Allemagne, et est en cours de traduction dans une quinzaine de pays. Il a également fait l’objet d’une adaptation scénique, jouée à Munich, en 2008. A ce jour, Juli Zeh compte sept ouvrages à son actif. Elle écrit régulièrement pour les plus importants journaux de langue allemande. Son œuvre d’essayiste et de romancière a été récompensée par une dizaine de prix et distinctions.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Année 2057. Etre en bonne santé est une obligation et chacun doit rendre compte quotidiennement de ce qu’il mange, du sport qu’il pratique… La Méthode ne peut prendre aucun risque avec les « déviants ».Aussi, lorsque Mia, jeune biologiste n’arrive pas à surmonter le suicide de son frère et s’isole, elle est convoquée par la justice car elle refuse les contraintes qui lui sont imposées comme à tout un chacun, pour son bien et celui de tous. Et la voilà sommée de se justifier devant un tribunal. Pourquoi ? Parce qu’elle ne parvient pas à faire le deuil de son frère, Moritz, condamné pour un crime sexuel dont il n’a cessé de se proclamer innocent en dépit des preuves ADN réunies contre lui. La machine judiciaire impulsée par Kramer et relayée par l’avocat de la défense, Rosentreter, qui joue sa propre partie, se met en branle et ne va pas tarder à s’emballer. Mia Holl, dépassée par les événements, ne pourra que se radicaliser en position de principe à défaut d’actes. Cette lecture pose directement la question de l’évolution ne nos sociétés occidentales. Comme dans le monde aseptisé que décrit Juli Zeh, le lecteur n’est libre d’en penser ni bien ni mal. Je me suis donc ennuyé, et c’est bien dommage, car l’histoire était bien ficelée et les personnages attachants…Dommage.
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Le condamné de Noël

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Londres, 1868. Alors que la période de Noël commence, Claudine Burroughs ne se sent pas joyeuse à l’idée des bals sans fin, des obligations sociales et des évènements somptueux. Venir en aide aux femmes dans le besoin à la clinique Hester Monk lui a ouvert les yeux sur un autre monde, et le fait que son mari n’approuve pas ce choix la rend malheureuse. Mais les deux univers qu’elle côtoie vont bientôt se rencontrer. Lors d’un gala de Noël, une femme est brutalement battue, et il apparaît rapidement qu’il s’agit d’une prostituée invitée clandestinement par l’un des invités. Le poète Dai Tregarron, accusé d’être l’agresseur, prétend qu’il ne faisait que protéger cette femme contre la violence de trois riches jeunes hommes. Claudine croit en l’histoire de Dai, mais face au rang social qui joue en sa défaveur, comment peut-elle prouver son innocence sans tout risquer ?
  • L’auteur :Anne Perry, de son vrai nom Juliet Hulme, est la fille d’Henry Hulme, astronome, physicien nucléaire et mathématicien. En vue de soigner la tuberculose dont l’enfant était atteinte, sa famille l’envoya d’abord dans des sanatoriums situés aux Antilles puis en Afrique du Sud. La jeunesse d’Anne Perry fut mouvementée, puisqu’elle fut poursuivie et condamnée, en 1954, pour le meurtre de la mère d’une « amie très proche », accompli avec celle-ci. Cet épisode tourmenté de sa vie, ayant eu comme théâtre la Nouvelle-Zélande où elle vivait alors, est directement à l’origine du film Créatures célestes (1994), co-écrit et co-produit par Frances Walsh et son mari Peter Jackson, qui en assurera la réalisation. Elle semble avoir bénéficié d’une mesure de clémence, puisque la famille regagnera le Royaume-Uni en 1959, cinq ans après le drame. Son besoin d’écriture semble avoir toujours existé, en tout cas dès ses premières hospitalisations dans son enfance, marquées par des échappées dans l’imaginaire (elle cite fréquemment Alice de Lewis Carroll), mais il lui faudra attendre une vingtaine d’années avant de voir ses efforts couronnés de succès par la publication en 1979 de L’Étrangleur de Cater Street, premier d’une longue série de succès mérités. Elle vit désormais en Écosse. Sans délaisser sa « spécialisation victorienne », elle a toutefois mené quelques incursions dans le domaine de la littérature fantastique et a entrepris une nouvelle série policière ayant pour cadre le Paris de la Révolution française, puis une autre ayant pour cadre la Première Guerre mondiale.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Cela fait des années que je rêve de découvrir la célèbre Anne Perry et j’ai choisi de le faire avec l’un de ses titres de Noël. Tous les ans, un roman de Noël paraît, il s’agit d’histoires uniques (qui ne se suivent pas) et qui ont pour point commun le cadre spatio-temporel : l’Angleterre, pendant l’époque victorienne. Dans cet opus, un poète pas tout à fait comme il faut va se trouver accusé du meurtre d’une fille de joie et obligé de fuir devant l’évidence qui l’accable. Les absents ayant toujours tort, peu auraient donné cher de sa peau, mais la grande Claudine Burroughs est éprise de justice , et peut-être aussi un peu de l’accusé et de ses beaux poèmes, et elle n’entend pas laisser prendre un innocent…Je ne dirai rien sur l’intrigue mais les descriptions sont pertinentes, les personnages intéressants et Claudine se révèle curieusement attachante. Pour conclure, j’ai passé un bon moment avec la plume d’Anne Perry, je vous conseille l’accusé de Noël pour vos longues soirées d’hiver !

VOLTE FACE

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Grand avocat de la défense, Mickey Haller est bien surpris lorsque le procureur du comté de Los Angeles le prie un jour de plaider pour l’accusation. Et l’affaire n’est pas des moindres. Incarcéré depuis vingt-quatre ans pour le meurtre d’une fillette, Jason Jessup vient d’être libéré sous caution, le tribunal ayant conclu à la nécessité d’une révision de son procès suite à un test ADN qui semble l’innocenter. Haller est sûr que Jessup est coupable et prend Harry Bosch comme enquêteur et son ex-épouse, Maggie McPherson, comme assistante. En face de lui, l’avocat Clive Royce, dit «l’astucieux, » et des médias tout excités par ce procès : quoi de plus sensationnel qu’un tueur innocenté par son ADN ?
    À ceci près que Jason Jessup, qui parade devant les médias le jour, se livre à d’étranges activités la nuit.
  • L’auteur : Michael Connelly est né à Philadelphie en 1956. Il travaille comme journaliste à Daytona Beach et Fort Lauderdale (Floride).En 1986, il est le co-auteur d’un article sur les rescapés d’un crash d’avion, qui figure parmi les finalistes pour le Prix Pulitzer, ce qui lui permet de devenir chroniqueur judiciaire pour le Los Angeles Times. Ses reportages sur les émeutes de Los Angeles en 1992 sont également remarqués et reçoivent le Prix Pulitzer (qu’il partage avec d’autres journalistes associés à ses reportages).Il se lance dans la carrière d’écrivain en 1992 avec « Les Égouts de Los Angeles », son premier polar, où l’on découvre le personnage de Harry Bosch, inspecteur du LAPD (Los Angeles Police Department), le héros récurrent de la plupart des romans suivants. Il reçoit pour ce livre le prix Edgar du meilleur premier roman policier. Il abandonne le journalisme en 1994. Il écrit par la suite environ un roman par an, en obtenant régulièrement un succès en librairie. Son roman « Le Poète » reçoit le prix Mystère en 1998 et « Créances de sang » le grand prix de la littérature policière.Parmi les romans ne mettant pas en scène Harry Bosch, « Créance de sang » est adapté au cinéma en 2002 par Clint Eastwood, qui y incarne Terry McCaleb, un ex-agent du FBI. Dans son roman « La Défense Lincoln », il aborde le roman procédural qui lui permet d’utiliser son expérience passée de chroniqueur judiciaire. Ce livre est également adapté au cinéma en 2011, dans un film du même nom avec Matthew McConaughey dans le rôle d’un avocat.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Excellent ! On se retrouve au milieu d’une enquête vue du côté d’un procureur très intéressant, car on apprend plein de choses sur le fonctionnement de la justice américaine.
    L’intrigue met en haleine jusqu’au bout et on ne s’attend pas au rebondissement final. Si vous souhaitez connaitre tous les méandres de la justice américaine et voir jusqu’où les avocats peuvent pousser le vice, ce polar est fait pour vous ! Beaucoup de suspense dans ce roman qui entremêle habilement les coups d théâtre d’un polar riche en émotion avec ceux d’un procès dans lequel tout ne semble qu’habiles manipulations de l’accusation et de la défense.La justice peine à être rendue car elle dépend complètement de l’habileté des avocats en présence. Du grand CONNELY ! J’ai adoré !

TRIBUNAL

Glaçant…

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Marko Kovac, ancien chef d’une unité d’élite de l’armée serbe appelée « les Loups », est incarcéré à La Haye dans l’attente de son procès devant le tribunal pénal international. Il est accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité perpétrés pendant la guerre en Bosnie. Au terme d’une longue enquête, Jasna Brandic, des forces spéciales internationales, a réussi à mettre la main en Albanie sur un témoin capital pour l’accusation. Le jour de l’audition tant attendue par les familles des victimes, rien ne se passe comme prévu. Malgré son découragement et au péril de sa vie, dans une ex-Yougoslavie loin d’être apaisée, Jasna décide de suivre une nouvelle piste pour apporter des preuves irréfutables devant le tribunal.
  • L’auteur : André Georgi est né en 1965 à Copenhague. Il a grandi à Berlin avant d’étudier l’allemand et la philosophie à Fribourg, Berlin et Vienne. Il est l’auteur de nombreux scénarios de séries policières pour la télévision et a également adapté des nouvelles pour le cinéma. Tribunal est son premier roman.
  • Ce que Daniel Telliez en pense : Un premier roman d’une effroyable efficacité, passionnant et glaçant. Pour condamner l’un des pires criminels de guerre encore en vie, Jasna Brandic, enquêtrice des forces spéciales internationales se retrouve confrontée à une décision impossible : faire confiance à un meurtrier de masse en cavale ou risquer de perdre un procès attendu par des milliers de victimes. La première partie est très prenante et nous fait directement rentrer dans l’histoire. L’auteur est également scénariste et ça se sent. Le début est très « visuel », avec un découpage en multiple petites scènes qui donne un rythme insensé. Tribunal expose avec brio les tenants et les aboutissants complexes de la justice internationale et soulève de nombreuses questions, éthiques, historiques, politiques. Un très bo thriller que je recommande.

Brunetti et le mauvais augure

Sans surprise…

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  • Le résumé de Daniel Telliez : Venise, un été de canicule. Le commissaire Brunetti ne rêve que de se retirer dans la fraîcheur des montagnes en famille à l’abri des hordes de touristes quand l’inspecteur Vianello lui confie ses soucis : sa tante, une vieille dame crédule, obsédée par les horoscopes, divinations et prédictions en tous genres, retire de grosses sommes d’argent et il soupçonne un gourou peu scrupuleux de lui extorquer des fonds. Brunetti accepte de lui prêter main-forte et leur enquête informelle les conduit chez le mystérieux Stefano Gorini. Mais leurs efforts tournent court quand un greffier est victime de meurtre, anéantissant les espoirs de Brunetti de passer quelques vacances bien méritées…
  • L’auteur : Donna Leon, née en 1942 dans le New Jersey, a exercé plusieurs métiers comme guide de voyage à Rome, rédactrice publicitaire à Londres et enseignante de littérature, notamment en Suisse, en Iran et en Arabie saoudite et de 1981 à 1999 dans une base de l’armée américaine située près de la Cité des Doges. C’est ici qu’elle a commencé à écrire des romans policiers.

    Son premier roman, Mort à la Fenice a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses.
    Elle vit à Venise depuis plus de vingt ans, ville où se situent ses intrigues policières. Les enquêtes du commissaire Brunetti ont conquis des millions de lecteurs à travers le monde et ont toutes été publiées aux éditions Calmann-Lévy en France.

  • Ce que Daniel Telliez en pense : Une très bonne nouvelle aventure du commissaire Brunetti, dans laquelle Donna Leon s’en prend à ses malfrats de prédilection : les escrocs qui abusent de la crédulité de leurs victimes. Elle avait déjà évoqué le problème des arnaques à plusieurs reprises mais ici c’est le sujet même du roman. Une histoire bien construite, des personnages complexes et des situations réalistes. On entre de plain pied dans le petit monde judiciaire vénitien, depuis le laboratoire de l’hôpital où officie le Docteur Rizzardi jusqu’aux audiences du palais de justice, où tout le monde se connaît, s’épie, s’aime ou se déteste. Le livre se traîne cependant un peu en longueur sur la première moitié. L’auteure profite de la lourdeur météorologique pour aborder des sujets qui lui sont sans aucune doute de plus en plus cher puisqu’ils prennent de plus en plus de place dans ses romans : elle dénonce bien sûr l’ampleur affolante du tourisme dans sa ville, Venise, mais dénonce également les malversations des politiques et en conséquence du désintéressement des italiens pour ceux-ci, des malversations des entrepreneurs et même de la corruption de la justice. Malgré ces caractéristiques qui laissent un sentiment de déjà lu, on se laisse emporter par la virtuosité de la plume et une certaine passion pour le sujet.

L’accusé de John Grisham

Sur les recommandations d’un ami, je me suis lancé dans la lecture de ce thriller inspiré de faits réels.

L'accusé

  • Le résumé de Daniel Telliez : Ce matin de décembre 1982, la jeune Debbie Carter gît, étranglée et violée, au pied de son lit défait.
    La nouvelle pétrifie la petite ville d’Aria, perdue au cœur de l’Oklahoma. Bientôt la fièvre s’empare des services de police, jusqu’au délire. Comment expliquer que Glen Gore, dernière personne à avoir vu la victime vivante, n’ait pas été soupçonné ? Pire : comment accorder du crédit à sa seule version des faits ?
    Un innocent, Ron Willianson, va pâtir de ces grossières erreurs. Certes, son profil ne plaide pas en sa faveur : ancienne gloire locale du base-ball, alcoolique, dragueur invétéré et dépressif chronique, il fait un coupable idéal.
    Mais les charges sont minces. Faux témoignages, interrogatoires musclés, acharnement : le calvaire de Williamson durera douze ans avant qu’il ne soit arraché de justesse au couloir de la mort…

 

  • Le mot de l’éditeur : Par passion de la vérité, un des romanciers les plus célèbres de la planète s’engage dans la lutte contre la peine de mort et prend la plume du journaliste d’investigation pour rechercher comment un scandaleux déni de justice a pu être commis à Ada, petite ville d’Oklahoma…
    « Comment l’erreur a-t-elle été possible ? Qui est responsable ? » Grisham démonte sans complaisance la mécanique policière et judiciaire qui a conduit un innocent jusqu’au « couloir de la mort ». Le 7 décembre 1982, une jeune femme de vingt et un ans, Debbie Carter, est sauvagement violée et assassinée. L’enquête piétine malgré des indices qui conduisent à un ancien ami de lycée avec qui elle a été vue le soir du crime. Cinq ans plus tard, c’est un ancien joueur de base-ball devenu alcoolique, Williamson, qui est arrêté par les policiers chargés de l’enquête ; il est condamné à mort au terme d’une mascarade de procès… Mais l’appel entraîne un autre procès, en 1999. Entre-temps, l’usage des tests d’ADN s’est répandu… L’ami de lycée est inculpé et Williamson innocenté. Douze années se sont écoulées depuis son arrestation.
    Après Truman Capote et Norman Mailer, un écrivain américain passe un fait divers au scanner et le transforme en best-seller.
    « L’histoire de Ron Williamson est plus poignante qu’aucun des romans que je pourrais écrire », avoue Grisham lui-même. Il fallait cependant le talent du romancier pour mettre en scène l’authentique tragédie du héros déchu Ron Williamson, et décrire comment le piège, inexorablement, s’est refermé sur lui. C’est pourquoi L’accusé est bien plus qu’une enquête et bien plus qu’un manifeste : un récit qui vous laisse en état de choc. Rien d’étonnant à ce que les tirages du livre soient ceux des meilleurs thrillers de Grisham : près de trois millions d’exemplaires. Ni à ce que George Clooney ait acheté les droits du livre…

 

  • Ce que Daniel Telliez en pense : Une véritable enquête sur les erreurs judiciaires.L’auteur nous emmène au coeur des méandres de la justice américaine et nous démontre comment le système peut briser la vie d’un homme. J’ai trouvé le roman un peu long, très détaillé mais je suis allé au bout car on s’attache aux personnages et on veut connaître leur destin. L’intrigue compte beaucoup de personnages et à un moment donné, j’ai eu l’impression de consulter les pages blanches d’un annuaire sans toutefois forcément tomber sur un seul numéro de téléphone !  Forcément, on s’y perd même si le fil conducteur demeure visible. En conclusion, je remercie mon ami pour ce livre parfois difficile à lire mais néanmoins très intéressant.